L’histoire du Centre Hospitalier d’Argenteuil : une modernisation permanente
   
Les origines.
Les historiens font état d’une Maison Dieu située à Argenteuil et dirigée par un ordre religieux dès le XIIIe siècle. Cependant, l’origine de l’hôpital doit être rattachée à l’action de Saint-Vincent de Paul, au début du XVIIe siècle, de lutte contre les fléaux (guerres, maladies, endémies). Saint-Vincent de Paul vient à Argenteuil le 24 août 1634 et après un vibrant appel, lancé du haut de la chaire, réussit à émouvoir la population et à fonder l’œuvre des Charités d’Argenteuil

Un don d’importance.
Une propriété donnée par René Coiffier, descendant d’une illustre famille du royaume, reçoit les malades démunis à partir de 1674. L’établissement acquiert une existence officielle à la suite des lettres patentes du roi Louis XIV d’octobre 1694, prononçant la réunion des maladreries de Saint-Marc à Franconville et de Saint-Leu à l’Hôtel Dieu communal d’Argenteuil.

Le nouvel hôpital.
En 1929, l’hôpital proprement dit est transféré sur le plateau du Perreux où il se trouve actuellement. Le 16 janvier 1956, il est classé « Centre hospitalier » par arrêté du ministre de la Santé. Le regroupement avec l’hospice, transformé en maison de retraite, s’effectue en 1966. Le projet est ensuite complété par la construction de bâtiments destinés à recevoir les services de pédiatrie, neurologie, médecine, électroradiologie et le laboratoire de biologie.

L’hôpital moderne.
En 1978, un nouveau centre de psychothérapie offre un service moderne d’hospitalisation complète, de jour et de nuit.

En 1979, s’ouvre le bâtiment Roger Viguié. Il regroupe une grande majorité des consultations externes, les urgences, le bloc opératoire, les services de réanimation, d’orthopédie et de radiothérapie, l’hôpital de semaine de chirurgie, les admissions et consultations.

En 1990 après 3 ans de travaux, le bâtiment Léonard de Vinci accueille un bloc médical d’une capacité de 338 lits, les laboratoires, la pharmacie, l’imagerie médicale et des services administratifs..

En 1990, après des travaux commencés en 1987, un nouveau bâtiment (Léonard de Vinci), entièrement neuf, ouvre ses portes et accueille un nouveau bloc médical d’une capacité de 338 lits. Des plateaux techniques s’y installent : tous les différents laboratoires, la pharmacie, le service d’imagerie médicale avec scanner ainsi que des services administratifs comme dans le bâtiment Roger Viguier.

Depuis 1992, le bâtiment Ambroise Paré accueille les blocs opératoires et la chirurgie viscérale.

Inauguré en 1995, l’Amandier a connu une rénovation totale ainsi que  l’extension de ses locaux.

En juin 1995 se lance la reconstruction du pavillon Bretonneau, rebaptisé Jacques Forestier, qui abrite alors la médecine physique et la rhumatologie. Il comprend un grand complexe de rééducation et de balnéothérapie.


En 1997, une IRM est installée en partenariat avec d’autres établissements publics et privés.

L’année 2000 voit l’ouverture d’Averroès qui accueille la dermatologie (hôpital de jour, hospitalisation complète et consultations) et les soins de suite gériatrique.

En 2003 ouvre un nouveau service d’accueil des urgences (SAU).

En 2004, le projet de réhabilitation des locaux de la psychiatrie aboutit avec l’ouverture du bâtiment Jacques Ferenczi où l’on trouve des unités d’hospitalisation (psychiatrie adulte et psychiatrie adolescents), des unités d’hospitalisation de jour, des ateliers d’ergothérapie...
Toujours en 2004, l’Institut de Formation en Soins Infirmiers est agrandi afin de tenir compte de l’accroissement des promotions infirmières

En 2005, le bâtiment Jacques-Louis Binet est inauguré et accueille l’hématologie et l’oncologie.

En 2011, l e bâtiment Françoise Dolto qui abrite la crèche est agrandi et rénové : après 18 mois de travaux, 300 m² supplémentaires permettent en 2012 d'accueillir 20 bébés en plus soit 140 enfants en tout.
Une nouvelle unité de préparation des cytotoxiques ("bulle des chimiothérapies") entre en activité en octobre. Elle permet de produire les anticancéreux sous contôle gravimétrique pour tout l'hôpital et, dès 2012, de prendre en charge la fabrication pour le Groupe hospitalier Eaubonne-Montmorency.
Le plateau d’imagerie se r enouvellement et se modernise avec l ’installation d’un équipement de pointe à Léonard de Vinci et aux urgences (2 scanners et 1 IRM Tesla).
 

Le Nouvel hôpital

L’établissement se modernise avec la construction du « Nouvel hôpital ».
Le futur bâtiment MCO – pour médecine, chirurgie et obstétrique – est né de la volonté de moderniser le plateau technique médical et d’améliorer la qualité de votre accueil, de votre prise en charge et de celle de vos proches.
Cette nouvelle construction permettra de réunir dans un seul et même bâtiment l’ensemble des activités de court séjour à l’exception des urgences et de la médecine polyvalente.
L’hôpital a choisi de procéder à cette modernisation sans cesser ses activités afin d’assurer son service auprès de vous. L’organisation des travaux a donc été pensée pour une durée globale optimisée afin de limiter la gêne pour vous comme pour le personnel. La construction a débuté en juin 2011, et la livraison de la première tranche est prévue fin 2012

mco